{"id":13235,"date":"2021-12-28T15:57:01","date_gmt":"2021-12-28T15:57:01","guid":{"rendered":"http:\/\/pixykornerdevelopment.co.za\/afrecnews\/?p=13235"},"modified":"2021-12-30T14:46:17","modified_gmt":"2021-12-30T14:46:17","slug":"afrec-strengthen-its-approach-to-improve-bioenergy-in-africa","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/2021\/12\/28\/afrec-strengthen-its-approach-to-improve-bioenergy-in-africa\/","title":{"rendered":"L'AFREC renforce son approche pour am\u00e9liorer la bio\u00e9nergie en Afrique"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-13421 size-full\" src=\"http:\/\/pixykornerdevelopment.co.za\/afrecnews\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/bioenergy2.png\" alt=\"\" width=\"730\" height=\"424\" srcset=\"https:\/\/energy4africa.africa\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/bioenergy2.png 730w, https:\/\/energy4africa.africa\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/bioenergy2-300x174.png 300w, https:\/\/energy4africa.africa\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/bioenergy2-600x348.png 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 730px) 100vw, 730px\" \/><\/p>\n<p>Du 22 au 24 juin 2021, l'atelier de la Commission africaine de l'\u00e9nergie (AFREC) organis\u00e9 sous le th\u00e8me ''Comprendre la situation de la bio\u00e9nergie en Afrique'' a attir\u00e9 plus de 140 d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s de 41 minist\u00e8res de l'\u00e9nergie des \u00c9tats membres de l'UA qui ont discut\u00e9 des impacts et des d\u00e9fis rencontr\u00e9s par les \u00c9tats membres de l'UA dans la collecte, la validation, la diffusion, le suivi et le rapport des donn\u00e9es sur la bio\u00e9nergie en Afrique.  L'atelier a lanc\u00e9 un appel en faveur de donn\u00e9es pr\u00e9cises, efficaces et fiables, n\u00e9cessaires \u00e0 l'\u00e9laboration de politiques et de d\u00e9cisions judicieuses en mati\u00e8re de bio\u00e9nergie en Afrique.<\/p>\n<p class=\" translation-block\">Il s'appuie \u00e9galement sur les r\u00e9sultats de la  <a href=\"http:\/\/www.globalbioenergy.org\/fileadmin\/user_upload\/gbep\/docs\/2021_events\/Online_Bioenergy_Week\/Press_Release_-_8th_Bioeneregy_Week_-F.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">bio\u00e9nergie qui<\/a>, a \u00e9t\u00e9 organis\u00e9e conjointement par l'AFREC, l'UNECA et la <a href=\"http:\/\/www.globalbioenergy.org\/events1\/gbep-events-2021\/working-group-on-capacity-building-meetings-and-activities-2021\/en\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">FAO-GBEP<\/a> en mars 2021.<\/p>\n<p>Le directeur ex\u00e9cutif de l'AFREC, M. Rashid Ali Abdallah, qui s'est exprim\u00e9 lors de la r\u00e9union, a d\u00e9clar\u00e9 que la biomasse est une source d'\u00e9nergie essentielle aussi bien pour les m\u00e9nages que pour l'industrie. Environ deux tiers des pays africains d\u00e9pendent de la biomasse, celle-ci repr\u00e9sentant plus de 50% de biomasse de leur consommation totale d'\u00e9nergie. Un tiers des pays africains en d\u00e9pendent m\u00eame \u00e0 plus de 80% et quelques pays \u00e0 plus de 90%. Dans certains pays, la part de la consommation de biomasse dans le secteur r\u00e9sidentiel repr\u00e9sente plus de 80 \u00e0 95 %.<\/p>\n<p>''Pour que l'Afrique puisse d\u00e9velopper des projets de bio\u00e9nergie durables et d\u00e9velopper le secteur, elle doit r\u00e9soudre le probl\u00e8me persistant de la qualit\u00e9 et de la disponibilit\u00e9 des donn\u00e9es et de l'impact de la consommation de biomasse sur la sant\u00e9 et l'environnement, entre autres. Par cons\u00e9quent, cet atelier aidera l'AFREC \u00e0 identifier des outils viables et robustes et des synergies, que l'AFREC peut d\u00e9velopper avec les Etats membres et qui nous permettront de fournir des mesures pr\u00e9cises des donn\u00e9es sur la biomasse \u00e0 travers le continent. Les r\u00e9sultats de cet atelier nous permettront \u00e9galement d'\u00e9laborer une strat\u00e9gie r\u00e9aliste \u00e0 court, moyen et long terme pour cr\u00e9er un cadre de programme bio\u00e9nerg\u00e9tique viable pour l'Afrique, visant \u00e0 am\u00e9liorer le suivi, le compte rendu et la durabilit\u00e9 des ressources bio\u00e9nerg\u00e9tiques dans tous les \u00c9tats membres de l'UA'', a-t-il soulign\u00e9.<\/p>\n<p>''La bio\u00e9nergie repr\u00e9sente un dixi\u00e8me de l'offre \u00e9nerg\u00e9tique mondiale globale et la moiti\u00e9 de la demande africaine d'\u00e9nergie est satisfaite par la bio\u00e9nergie. Il est de la plus haute importance que nous suivions et communiquions des donn\u00e9es sur la bio\u00e9nergie exactes en vue de l'\u00e9laboration de politiques garantissant une cuisson propre, l'acc\u00e8s \u00e0 l'\u00e9nergie en g\u00e9n\u00e9ral et des r\u00e9glementations appropri\u00e9es, entre autres. Une coop\u00e9ration et un engagement actifs sont donc fondamentaux pour atteindre les objectifs de d\u00e9veloppement du secteur de l'\u00e9nergie\", a d\u00e9clar\u00e9 M. Nick Johnstone de l'AIE.<\/p>\n<p>Mme Agnieszka Kscielniak, statisticienne de l'UNSD, s'exprimant au nom de M. Leonardo Souza, chef des statistiques de l'\u00e9nergie, a d\u00e9clar\u00e9 : \"la d\u00e9pendance excessive et continue \u00e0 l'\u00e9gard de la biomasse et des fours de cuisson insalubres en Afrique sape les progr\u00e8s r\u00e9alis\u00e9s dans de nombreux pays africains ,en raison des graves impacts sur la sant\u00e9 qu'elle pose, et limite la croissance \u00e9conomique et le progr\u00e8s social. Les donn\u00e9es relatives \u00e0 la biomasse solide traditionnelle sont g\u00e9n\u00e9ralement rares, ce qui entrave l'\u00e9laboration de politiques fond\u00e9es sur des preuves, le suivi et l'\u00e9valuation de programmes con\u00e7us pour d'autres questions \u00e9nerg\u00e9tiques. Il est donc essentiel de renforcer les capacit\u00e9s de suivi et d'\u00e9tablissement de rapports sur cette utilisation de l'\u00e9nergie.''<\/p>\n<p>S'exprimant au nom du directeur par int\u00e9rim de l'infrastructure et de l'\u00e9nergie de la Commission de l'Union africaine (CUA), M. Moses Bayingana a not\u00e9 que l'atelier sur la bio\u00e9nergie est pertinent pour les \u00c9tats membres de l'UA et les communaut\u00e9s \u00e9conomiques r\u00e9gionales, dans le d\u00e9veloppement de l'acc\u00e8s \u00e0 l'\u00e9nergie durable et moderne sur le continent,  parce que la mise \u00e0 jour et l'accessibilit\u00e9 de donn\u00e9es pr\u00e9cises sur la bio\u00e9nergie offrent des possibilit\u00e9s de s'\u00e9loigner des mod\u00e8les traditionnels de consommation de la biomasse, et de s'assurer que les ressources de la biomasse sont utilis\u00e9es efficacement en d\u00e9ployant une technologie am\u00e9lior\u00e9e pour la consommation directe.<\/p>\n<p>Les d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s des \u00c9tats membres et des institutions r\u00e9gionales et internationales ont partag\u00e9 leurs exp\u00e9riences, leurs d\u00e9fis et leurs bonnes pratiques en mati\u00e8re de consommation de bio\u00e9nergie, de ressources, de sant\u00e9 et de gestion des donn\u00e9es socio-\u00e9conomiques. La r\u00e9union a \u00e9galement d\u00e9battu de la mani\u00e8re de traduire les donn\u00e9es sur la bio\u00e9nergie et leur analyse en actions, mesures et politiques visant \u00e0 am\u00e9liorer la vie des groupes utilisant la biomasse pour la cuisson.<\/p>\n<p>Les participants ont \u00e9galement apport\u00e9 des contributions pr\u00e9cieuses au projet de cadre strat\u00e9gique pour la gestion des donn\u00e9es sur la bio\u00e9nergie en Afrique, actuellement \u00e9labor\u00e9 par l'AFREC. Le cadre englobe tous les aspects de la gestion des donn\u00e9es sur la bio\u00e9nergie, notamment la collecte, le traitement, l'analyse, la validation, l'utilisation des donn\u00e9es et leur diffusion de mani\u00e8re durable.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On 22-24 June 2021, the African Energy Commission (AFREC) workshop hosted under the theme \u2018\u2018Understanding the Bioenergy situation in Africa\u2019\u2019 attracted more than 140 delegates from 41 AU member state\u2019s ministries of energy who discussed the impacts and challenges phased by AU member states in bioenergy data collection, validation, dissemination, monitoring and reporting in Africa.\u00a0\u2026<\/p>","protected":false},"author":1,"featured_media":13236,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[51],"tags":[],"class_list":["post-13235","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-main-news"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13235","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13235"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13235\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13511,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13235\/revisions\/13511"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13236"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13235"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13235"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/energy4africa.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13235"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}